LA FOURRURE: UN MONDE D'INELEGANCE

LA FOURRURE: UN MONDE D'INELEGANCE
les conditions d'élevage et de mort
des animaux destinés à finir en manteaux,
dessus de lits et autres étoles
devraient faire réfléchir avant
de céder à l'envie d'en acheter.
Ce en dépit des arguments des fourreurs,
qui pour être efficaces,
n'en sont pas moins erronés.


• Il n'est tenu aucun compte des impératifs biologiques. Par exemple, de m½urs solitaires, les visons ont besoin d'un vaste territoire où l'eau est très présente. Les renards, eux, sont particulièrement effrayés par les humains: leur stress est permanent, même lorsqu'ils ne sont pas manipulés. Et dans les cages, ils n'ont aucun endroit où se réfugier.
• Ces cages, aux dimensions incompatibles avec le plus élémentaire respect de l'animal, sont surélevées afin que les animaux ne puissent pas s'échapper. Leurs pattes reposent sur du grillage très fin qui blesse douloureusement leurs coussinets. Malgré cela, les animaux tournent en rond, jusqu'à la folie, dans cet univers désespérément vide. Selon une étude de l'Union Européenne « the welfare of animals kept for fur production » réalisée en 2001, les cages ne correspondent pas aux besoins des animaux.
• Les animaux malades ne sont pas toujours soignés par souci d'économies : l'animal n'a que peu de temps à vivre et sa fourrure n'est pas détériorée par des affections oculaires ou auriculaires par exemple.
• Ouvertes aux intempéries, les cages sont souvent des prisons-mouroirs. En plus du vent, du froid et de la neige dont ils souffrent l'hiver, n'ayant pas de terrier, les renards et visons redoutent la chaleur dont ils ne peuvent s'abriter non plus : l'été, 10% des animaux à fourrure meurent de chaud dans les élevages.

• L'électrocution est très douloureuse (les électrodes dans la gueule et dans l'anus chauffent et brûlent) et parfois longue car le cerveau n'est pas traversé par le courant. En outre, le voltage n'est pas toujours assez fort pour tuer immédiatement.
• L'empoisonnement. Le dithillinium, poison curarisant, se contente de paralyser les renards mais ne les tue pas : ils ressentent la douleur quand on les écorche. Interdit en Finlande, ce produit bon marché est largement utilisé en Russie car arracher la peau d'un animal encore chaud est plus facile. La strychnine, voire même de désherbants, facilement disponibles dans le commerce sont également employés.
• Sont également des moyens de donner la mort : rompre les vertèbres cervicales des animaux, les gazer avec des produits chimiques à base de cyanure, les asphyxier avec les gaz d'échappement d'un véhicule ou les mettre dans une chambre de décompression.

# Posté le samedi 04 novembre 2006 06:33

Le respect des animaux

Le respect des animaux
Quand les gens mangent la chair d'un animal,
ils ne font pas le lien entre le contenu
de leur assiette et ce qui fut un être animé, sensible.
La viande vient toujours d'animaux
qui ont vécu et sont donc morts pour nous, par nous.

Beaucoup de végétariens le sont donc pour une raison morale : le refus de manger la chair d'autres êtres vivants. Il faut savoir que plus d'un milliard de cadavres d'animaux sont consommés en France chaque année.

L'écrivain britannique George Bernard Shaw (auteur de Pygmalion) était végétarien, il a eu cette phrase célèbre : "Les animaux sont mes amis, et je ne mange pas mes amis !"

Les consommateurs répugneraient à consommer de la viande s'ils faisaient le lien direct avec le cadavre d'un animal. C'est pourquoi la viande a besoin du savoir-faire du boucher pour être déguisée, "parée".. Les termes utilisés masquent aussi l'origine du produit. L'esthétique joue un rôle capital au moment de choisir les aliments, et beaucoup ne mangeraient pas de viande s'ils devaient eux-mêmes tuer, saigner, éviscérer et découper les animaux.

SVP RESPECTEZ LES ANIMAUX ET ARRETER DE LES MANGER

# Posté le samedi 04 novembre 2006 08:25

Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer
Des transports toujours trop longs

Des voyages de plusieurs milliers de kilomètres, dans des bétaillères inconfortables, c'est encore aujourd'hui la réalité. Les animaux doivent subir des parcours de 19 heures durant lesquelles ils sont ballotés, sans aucune possibilité de se nourrir ou de s'abreuver. Ils en conçoivent un stress important, quand ils ne sont pas blessés.

Non seulement trop d'animaux sont entassés dans les remorques, mais celles-ci ne sont pas toujours aux normes. Parfois même l'obligation d'abreuver et de nourrir les animaux n'est pas respectée. Nombre d'entre eux ne survivent pas à ce voyage au bout de l'enfer, où bien sont cruellement blessés. Mais comme ils ont subi des parcours de plusieurs milliers de kilomètres pour finir abattus, les exportateurs et les importateurs sont relativement indifférents.


# Posté le samedi 04 novembre 2006 08:43

lOv£

lOv£
tt simplement love animals ...

parske eux ils ont un coeur
parske ke eux ils sont commes nous
...

# Posté le mercredi 08 novembre 2006 09:54

. . .

. . .
Un magazine
expré pour lé Végetarien est sortit !
...

Une autre facon de se nourrir ...
... Certainement plus saine que la votre

# Posté le mercredi 08 novembre 2006 09:56

Modifié le lundi 10 septembre 2007 10:53